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Sofía

Registrado: 25 Ene 2008 Mensajes: 144
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Publicado: Vie Ene 25, 2008 5:08 pm Título del mensaje: Qui sont-ils ? Qui sommes-nous ? |
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Christian Bouchet
Qui sont-ils ? Qui sommes-nous ?
Depuis de nombreuses années, je m’interroge sur l’identité de notre famille de pensée. Je l’ai fait, dans divers livres et articles, en remettant au goût du jour bien des auteurs oubliés et redécouvrant bien des faits historiques occultés.
Je l’ai fait aussi en interrogeant les éléments les plus représentatifs de notre mouvance sur leur vision des choses.
Ainsi, en 2001, j'avais « soumis à la question » un certain nombre de cadres, d'activistes et de militants de la frange la plus radicale du mouvement national français. Il en était ressorti, chez Deterna, un ouvrage, Les Nouveaux nationalistes, qui avait reçu un accueil fort positif et qui fut, malgré une réédition, rapidement épuisé.
Six années plus tard, il m’est venu l’envie de tenter de nouveau une expérience similaire afin de dresser un bilan des permanences et des changements qui ont pu se produire au sein des éléments les plus conscients de la mouvance nationale.
Soyons clairs, l’expérience est similaire mais non pas identique. Si j’ai posé sensiblement les mêmes questions, je n’ai pas interviewé les même personnes et je n’ai pas choisi exactement le même échantillon représentatif. En 2001, mon critère de sélection était la militance au sein d’une structure radicale, en 2007, il a été la jeunesse des questionnés.
Pour ce faire, j’ai sollicité un certain nombre de jeunes militants occupant des postes de responsabilité dans des organisations représentatives de la diversité de la mouvance nationale.
Ces sept contributeurs représentent la totalité des courants qui constituent actuellement la « nouvelle vague », la génération montante, du camp national. Il y a un gaucho-lepeniste, un nationaliste révolutionnaire partisan de l’Eurasie, un jeune cadre du Front national, un ancien gudard toujours investi dans le combat universitaire, un contre-révolutionnaire, un partisan du « socialisme français » et un journaliste identitaire.
Si j’ai veillé à ce que toutes les familles s’expriment, je n’avais en rédigeant ce livre aucune prétention à l’exhaustivité. On pourra donc me reprocher l’absence de représentants de certains groupes, me contester le choix de tel ou tel porte parole. J’en conviens bien aisément, je n’ai pas fait un travail impartial, mes sympathies et mes inimitiés idéologiques ont jouées, mes relations personnelles aussi.
Malgré cela, cet ouvrage me semble être un bon « instantané » de ce qu’est l’actuelle jeunesse nationale. À ce titre, ce que révèle La Nouvelle vague peut être comparé à ce que révélait Les Nouveaux nationalistes. S’il y a d’incontestables constantes, il y a aussi de notables différences.
Les constantes sont bien sûr au niveau des craintes car les enjeux auxquels notre nation fait face n’ont guère varié : l’Union européenne, l’immigration incontrôlée, une trop grande régionalisation. Tels sont les thèmes qui reviennent de manière récurrente dans les inquiétudes des jeunes militants. Ils ont unanimement l’impression que la France est en péril et que leur nation se dilue sous des assauts conjugués venant tant d’en bas que d’en haut ou que de l’extérieur, et même les plus européens d’entre eux se réfèrent à une nation française qu’ils souhaitent forte.
Ce qui différencie par contre 2007 de 2001, c’est l’éclatement organisationnel, l’effacement idéologique de Guillaume Faye et, par conséquent les réponses apportés aux défis actuels.
En 2001, une organisation – Unité radicale – était dominante, voire hégémonique au sein de la jeunesse nationale. Six ans plus tard, la scène s’est fragmentée et l’on peut estimer qu’un jeune patriote qui souhaite s’engager a le choix, en plus du Front national, entre plus de dix groupes qui couvrent la totalité du caléidoscope idéologique sans qu’aucun d’entre eux ne parvienne à une situation de développement idéologique ou militant suffisant pour dominer ses concurrents.
En 2001 aussi, l’intellectuel organique de la mouvance qui était le plus écouté et le plus respecté était Guillaume Faye. Six ans plus tard, c’est avec peine que l’on trouvera un jeune militant y faisant référence. La déchéance humaine et l’errance idéologique de l’auteur de L’Archéofuturisme ont eu raison de son audience.
D’une certaine mesure, sa place d’intellectuel de référence devenue vacante a été occupée progressivement par Alain Soral. Si l’on peut trouver bien des points communs entre ces deux personnalités iconoclastes, leur appréciation des solutions à apporter aux problèmes contemporains est fort différente. Au catastrophisme pessimiste d’un Faye qui estimait que tout était perdu et que la convergence des catastrophes était pour demain, s’oppose le volontarisme optimiste d’un Soral qui considère que rien n’est joué et qu’il vaut encore la peine d’agir, de militer, de s’engager. Au racialisme d’un Faye qui ne défendait plus que l’«Homme blanc », s’oppose le nationalisme républicain d’un Soral.
Si la pensée d’Alain Soral est violemment rejetée par certains (c’est ce cas dans ce livre de Pierre Gilieth), elle est cependant appréciée par la majorité. Et la personnalité charismatique du sociologue marxisto-lepeniste rend acceptable par beaucoup des idées qui jusqu’alors ne sortaient guère des cercles nationalistes révolutionnaires. Ainsi l’insistance sur l’immigration comme phénomène économique voulu par le capitalisme, le nationalisme républicain, etc.
Quelques adresses concluent cet ouvrage. Ces dernières permettront, à ceux qui le souhaiteraient, d'aller plus loin que la lecture et de s’engager, s’il ne l’ont pas encore fait, car chacun sait que pour faire passer les idées du rêve à la réalité, il faut des hommes nouveaux... et que, comme a pu l’écrire Georges Clemenceau : « Pour s’approprier l’avenir, il n’est que le former soi-même.». _________________
"Se puede quitar a un general su ejército, pero no a un hombre su voluntad."
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Sofía

Registrado: 25 Ene 2008 Mensajes: 144
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Lutra

Registrado: 25 Ene 2008 Mensajes: 284
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Publicado: Dom Ene 27, 2008 6:44 am Título del mensaje: |
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Mañana lo tienes _________________ "El fascismo ha fallado por no haber podido devenir verdaderamente en socialismo. Y la estrechez de su base nacionalista le ha impedido devenir en un socialismo europeo". Drieu la Rochelle
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Lutra

Registrado: 25 Ene 2008 Mensajes: 284
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Publicado: Lun Ene 28, 2008 3:58 pm Título del mensaje: |
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Christian Bouchet
¿Quiénes son ? ¿Quiénes somos?
Desde hace varios años, me pregunto por la identidad de nuestra familia ideológica. Lo he hecho en diversos libros y artículos, actualizando autores olvidados y redescubriendo hechos históricos ocultados.
También lo he hecho preguntando a los elementos más representativos de nuestro ámbito sobre su visión de las cosas.
Así, en 2001 había « sometido a la cuestión » a un cierto número de cuadros, de activistas y de militantes de la franja más radical del movimiento nacional francés. De esto surgió, en la editorial Deterna, una obra: “Les Nouveaux Nationalistes” (Los Nuevos Nacionalistas), que recibió una acogida muy positiva y que fue, a pesar de una reedición, rápidamente agotada.
Seis años más tarde, me entraron ganas de intentar de nuevo una experiencia similar con el fin de establecer un balance entre las persistencias y cambios que se hayan podido producir en el seno de los elementos más conscientes del área nacional.
Seamos claros, la experiencia es similar, pero no idéntica. Si bien planteé aproximadamente las mismas preguntas, no entrevisté a las mismas personas y no elegí exactamente la misma muestra representativa. En 2001, mi criterio de selección fue la militancia en el seno de una estructura radical, en 2007 ha sido la juventud de los interrogados.
Para hacerlo, he solicitado a un cierto número de jóvenes militantes que ocupan puestos de responsabilidad en organizaciones representativas de la diversidad del área nacional.
Estos siete contribuyentes representan la totalidad de corrientes que constituyen actualmente “La Nouvelle Vague” (La Nueva Ola), la generación pujante del campo nacional. Hay un izquierdo-lepenista, un nacional-revolucionario partidario de Eurasia, un joven cuadro del Frente Nacional, un viejo gudarista (del Gud) siempre implicado en el combate universitario, un contrarrevolucionario, un partidario del “socialismo francés” y un peridista identitario.
Si he velado para que todas las familias se expresen; no tuve, redactando este libro, pretensión alguna de exhaustividad. Se podrá pues, reprocharme la ausencia de representantes de ciertos grupos, discutirme la elección de tal o cual palabra. Sencillamente, estoy de acuerdo. No he hecho un trabajo imparcial, mis simpatías y mis enemistades ideológicas han actuado y mis relaciones personales, también.
A pesar de esto, esta obra me parece que es una buena « instantánea » de lo que es la actual juventud nacional. Por esta razón, lo que revela la « Nouvele Vague » (La nueva Ola) puede ser comparado a lo que revelaba « Les Nouveax Nationalistes » (Los Nuevos Nacionalistas) Si bien hay constantes incontestables, también hay notables diferencias.
Las constantes están, por supuesto, en el ámbito de los temores, puesto que los retos a los que nuestra nación se enfrenta apenas han variado: La Unión Europea, la inmigración incontrolada, una regionalización demasiado grande. Tales son los temas que vuelven de forma recurrente a las inquietudes de los jóvenes militantes. Tienen unánimemente la impresión que Francia está en peligro y que su nación se disuelve bajo el asalto combinado tanto desde abajo como desde arriba como desde el exterior e incluso los más europeos de ellos, se refieren a una nación francesa que desean fuerte.
Por el contrario, lo que diferencia 2007 de 2001 es la fragmentación organizativa, la difuminación ideológica de Guillaume Faye y, como consecuencia, las respuestas aportadas a los desafíos actuales
En 2001 una organización – Unité Radicale – era dominante, verdaderamente hegemónica en el seno de la juventud nacional. Seis años más tarde la escena se ha fragmentado y se puede estimar que un joven patriota que desee comprometerse, tiene la opción, además del Front Nacional, entre más de de diez grupos que cubren la totalidad del espectro ideológico, sin que ninguno de ellos alcance una situación de desarrollo ideológico o militante suficiente para dominar a sus competidores.
En 2001 también, el intelectual orgánico del área que fue más escuchado y más respetado fue Guillaume Faye. Seis años más tarde, con dificultad, se encontrará a un joven militante que le haga referencia. La decadencia humana y la errabunda ideología del autor de L’Archéofuturisme han sido la causa de su audiencia.
En cierta medida, su puesto de intelectual de referencia que quedó vacante ha sido ocupado progresivamente por Alain Soral. Si se pueden encontrar puntos comunes entre estas dos personalidades iconoclastas; por el contrario, su apreciación de las soluciones para aportar a los problemas contemporáneos es muy diferente. Al catastrofismo pesimista de un Faye que estima que todo estaría perdido y que la convergencia de las catástrofes sería mañana mismo, se opone el voluntarismo optimista de un Sorel que considera nada está decidido y que aún vale la pena actuar, militar y comprometerse. Al racialismo de Faye que ya no defiende más que al “Hombre blanco”, se opone el nacionalismo republicano de Soral.
Si el pensamiento de Alain Soral es violentamente rechazado por algunos (éste es el caso del libro de Pierre Gilieth), no obstante es apreciado por la mayoría. Y la personalidad carismática del sociólogo marxista-lepenista resulta aceptable por muchas de las ideas que hasta entonces no salían apenas de los círculos nacional-revolucionarios. Como: la insistencia sobre la emigración como fenómeno económico querido por el capitalismo, el nacionalismo republicano, etc.
Con algunas direcciones concluye esta obra. Éstas últimas permitirán a aquellos que lo deseen ir más allá de la lectura y comprometerse, si aun no lo han hecho, puesto que cada uno sabe, que para hacer pasar las ideas del sueño a la realidad son necesarios hombres nuevos…y que, como ha podido escribir Georges Clemenceau: “para adueñarse del porvenir no hay más que forjarlo uno mismo”. _________________ "El fascismo ha fallado por no haber podido devenir verdaderamente en socialismo. Y la estrechez de su base nacionalista le ha impedido devenir en un socialismo europeo". Drieu la Rochelle
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Sofía

Registrado: 25 Ene 2008 Mensajes: 144
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Publicado: Lun Ene 28, 2008 10:04 pm Título del mensaje: |
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¡Muchas gracias! _________________
"Se puede quitar a un general su ejército, pero no a un hombre su voluntad."
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