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Europeos

Registrado: 25 Ene 2008 Mensajes: 58
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Publicado: Mar Jun 24, 2008 11:27 am Título del mensaje: L’euro-socialisme, troisième voie entre le mondialisme et le |
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L’euro-socialisme, troisième voie entre le mondialisme et le nationalisme.
Elections après élections, le visage politique de l’Europe évolue de manière inquiétante, avec un développement parallèle du mondialisme politique d’une part, défendu par les partis du système, et du nationalisme europhobe d’autre part, défendu par des partis relevant essentiellement de ce qu’il est convenu d’appeler la « droite nationale ». Le referendum sur le traité constitutionnel qui a eu lieu il y a plus d’un an a démontré cette scission entre ceux qui ont voté oui par mondialisme et ceux qui ont voté non par nationalisme, le « non » europhile ayant été une réalité mais relativement marginale au sein des partisans d’un refus du texte. D’une certaine manière, les deux camps, qui se sont divisés essentiellement sur des critères sociaux, ont exprimé un vote décalé par rapport aux enjeux. La question fondamentale est de savoir si en premier lieu on veut d’une vraie constitution européenne, en second lieu de déterminer le processus pour la mettre en place, et enfin de déterminer si la « constitution » proposée était satisfaisante.
Ce que nous proposons, au PSUNE, c’est de répondre à ces trois questions de manière claire, objective, et déterminée. Nous sommes favorables à une constitution européenne, mais celle-ci ne doit pas être un traité créant une sorte de supra-constitution patronnant les constitutions des états, mais être en revanche une véritable constitution européenne remplaçant les constitutions des états, s’y substituant totalement. Il s’agit de mettre en place la constitution d’un état européen unitaire, de l’Europe-Nation tout simplement. Ensuite, le traité proposé avait été rédigé par une convention non représentative et où la démocratie était absente. Nous proposons, à rebours de cette méthode, un processus réellement démocratique, à savoir la mise en place d’une assemblée européenne constituante résultant du vote des citoyens de l’Union Européenne. Cette assemblée rédigera une constitution européenne digne de ce nom et celle-ci sera proposée par referendum à l’ensemble des citoyens à l’échelle de l’Union Européenne, et l’assemblée sera ouverte aux représentants d’autres pays européens qui ne seraient pas encore membres de l’Union, par exemple la Russie. Si les citoyens de l’Union Européenne la refusaient, une nouvelle élection aurait lieu pour mettre en place une nouvelle assemblée constituante qui rédigerait une nouvelle constitution qui serait à nouveau soumise au referendum, en conformité avec les principes démocratiques élémentaires en la matière. Enfin, la future constitution européenne devrait défendre des principes compatibles avec l’intérêt de l’Europe, au-delà de questions théoriques. Il s’agit de mettre en place une constitution qui soit protectrice vis-à-vis des citoyens, c'est-à-dire qui privilégie leurs intérêts et ne cède pas à des considérations universalistes inapplicables ou funestes. Or on a pu constater, et c’est une des raisons du triomphe du « non » au referendum en France, que les principes contenues dans ce traité étaient d’esprit libéral et mondialiste, et absolument pas européaniste. En ce sens, ce traité n’aurait fait que renforcer la crise européenne et en conséquence les votes protestataires et/ou radicaux.
Il est en effet inquiétant de constater que, alors que la grande majorité des Européens sont fondamentalement favorables à une Europe politique, pour peu qu’elle soit sociale et non libérale et qu’elle soit européenne et non mondialiste, les votes nationalistes ne cessent désormais de progresser. Alors que les renseignements généraux annoncent un vote pour Jean-Marie Le Pen au premier tour des présidentielles de 2007 aux alentours de 20 à 23%, la classe politique française semble inerte, et reste sur des propositions médiocres concernant l’avenir de l’Union. Si Nicolas Sarkozy fait preuve de davantage de courage en s’opposant explicitement à l’intégration éventuelle de la Turquie dans l’Union, s’il propose un mini-traité renforçant les pouvoirs du parlement européen, avec l’élection du président de la commission par les députés, Ségolène Royal tombe dans un populisme de base, avec une défense maladroite et caricaturale d’un modèle français dont on constate aujourd’hui toutes les failles et les carences. Elle parle notamment d’union du « national » et du « social », alors qu’il faudrait plutôt parler de l’ « européen » et du « social », et par ailleurs elle apparaît comme eurosceptique, sans doute par une croyance naïve selon laquelle c’est ainsi qu’elle pourrait récupérer une partie du vote « non » au traité.
De la même façon, dans les autres pays européens, les listes eurosceptiques et/ou europhobiques ont le vent en poupe, à l’instar de Siderov, candidat du parti nationaliste bulgare Ataka, qui est au deuxième tour des élections présidentielles de son pays. Par ailleurs, les nationalistes des pays d’Europe médiane se développent nettement, avec les succès du Parti de la Grande Roumanie de Tudor, des partis populistes polonais (Samobrona et la Ligue des Familles), ou encore de la coalition sociaux-démocrates/nationalistes en Slovaquie et des mouvements populaires anti-gouvernementaux de Hongrie. Tous ces partis, même si certains s’en défendent, attisent des querelles intra-européennes néfastes, à l’instar du MIEP hongrois ou du SNS slovaque.
Nous nous retrouvons donc dans une situation politique européenne ambivalente, avec d’une part un mondialisme qui continue d’emmener l’Europe vers un destin funeste, et on le constate avec la politique menée en Espagne ou encore en Italie actuellement, renforçant la dérive libérale et immigrationniste que nous connaissons, et d’autre part avec la montée d’un nationalisme traditionnel, hostile à toute construction européenne, et reposant sur des xénophobies typiques de la période précédant la seconde guerre mondiale. Or ces deux courants idéologiques sont aussi néfastes pour l’Europe l’un que l’autre. Pour simplifier, au niveau français, entre le binôme Sarkozy/Royal d’une part et le vote Le Pen d’autre part, il n’y a en 2007 aucune solution politique crédible et positive qui soit proposée au suffrage des électeurs.
Dans un cas, nous avons les partisans d’une « Europe » politique comme marchepied vers un état mondial, et c’est clairement la position de la commission Barroso, comme cela avait été le cas également de la commission Prodi. Et cette Europe est évidemment ultra-libérale, peu ou pas soucieuse du sort des travailleurs européens, et alignée sur la politique atlantiste de Bush. Dans le second cas, nous avons les opposants à toute Europe politique au nom de souverainismes d’un autre âge, ceux-ci prônant a minima une « Europe des nations », qui signifie seulement une Europe politiquement divisée, avec des états dont on sait leur incapacité à s’entendre, comme deux guerres civiles européennes (14-18 et 39-45) l’ont amplement démontrée, et dont on voudrait nous faire croire que cela serait désormais différent. Il suffit dans le domaine de la politique étrangère de constater une dichotomie entre les pays partisans officiellement d’une Europe européenne, le fameux axe fantasmé Paris-Berlin-Moscou, et les pays de l’Europe médiane et orientale, mais aussi de l’Europe méridionale et de la Grande-Bretagne, alignés systématiquement sur la géopolitique de Washington. Où est donc la cohérence de vue entre pays européens à laquelle les partisans d’une « Europe des nations » prétendent croire ? Il apparaît donc que le nationalisme de ces partis ne protège pas plus l’Europe que ne le fait le mondialisme.
Dès lors, il apparaît clairement que les partisans d’une véritable Europe européenne, qui soit aussi une Europe politique allant dans un même sens, et qui soit enfin une Europe sociale, ne peuvent se reconnaître ni dans le premier camp ni dans le second, l’un comme l’autre étant véritablement inopérants voire calamiteux. Or, l’européanisme que nous défendons sous le terme d’ « euro-socialisme » a les réponses politiques, sociales et économiques aux maux qui rongent notre continent, et ce en osant la politique que souhaitent en vérité une majorité de nos compatriotes.
L’Europe européenne que nous proposons est une Europe véritablement unie, un état européen, certes divisé en euro-régions correspondant aux diverses identités intra-européennes, mais qui politiquement parle d’une seule voix et cette voix n’est pas atlantiste, ni occidentaliste, mais européaniste. Les mondialistes souhaitent une Europe avec la Turquie et nous sommes opposés à l’intégration de la Turquie, comme le sont la majorité des européens. Les nationalistes maintiennent, notamment en Europe médiane et orientale, une méfiance pathologique envers le peuple russe et ses dirigeants, mais nous au contraire nous sommes résolument russophiles, et nous savons que d’une part la Russie a toute sa place dans l’Europe politique mais que d’autre part elle y est même indispensable, en raison des richesses de son territoire, celles-ci permettant à l’Europe d’être puissante, respectée et surtout indépendante.
Les mondialistes comme les nationalistes, même si certains d’entre eux font des efforts vers une politique plus sociale, défendent également un ultra-libéralisme économique européen, en particulier en Europe occidentale. Ainsi, en Grande-Bretagne, le programme du Labour Party de Blair ne se distingue en rien du nouveau programme des Tories (le parti conservateur) de Cameron qui prétend rassembler au centre. Tous sont des libéraux, y compris les souverainistes de UKip. Il n’y a pas besoin en France de signaler que c’est également le cas de Nicolas Sarkozy (UMP) et de Ségolène Royal (PS), malgré une opposition symbolique, mais aussi de Jean-Marie Le Pen (FN), dont le programme est libéral même si en revanche son électorat est populaire. Or, nous les euro-socialistes, nous sommes les seuls à oser proposer une Europe qui ne soit pas libérale mais qui soit sociale et protectionniste. Nous défendons ainsi la nécessaire harmonisation sociale du droit du travail et des salaires vers le haut. A travail égal, non seulement les hommes et les femmes doivent être payés un salaire égal, mais les Européens, qu’ils soient à Paris ou à Varsovie, doivent aussi être payés le même salaire pour le même travail. Cela brisera toute tentative patronale de profiter d’un dumping social intra-européen, et le protectionnisme économique européen que nous mettrons en place mettra fin au dumping social mondialiste, aux délocalisations, et à la concurrence déloyale des pays émergents.
Parce que nous sommes européanistes, contre les mondialistes et les nationalistes rétrogrades, parce que nous sommes socialistes, contre ce libéralisme arrogant et destructeur de notre civilisation, nous sommes en phase avec la volonté populaire. Il nous restera le plus difficile : nous faire connaître et ainsi « capitaliser » ces soutiens populaires naturels qui nous permettront de bâtir ensemble l’Europe prospère et juste de demain.
Thomas Ferrier
Secrétaire général du PSUNE
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Lutra

Registrado: 25 Ene 2008 Mensajes: 284
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Publicado: Mie Jun 25, 2008 6:39 pm Título del mensaje: |
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El eurosocialismo, tercera vía entre la mundialización y el nacionalismo.
Elección tras elección, la faz política de Europa evoluciona de forma inquietante con un desarrollo paralelo: por un lado, el mundialismo político, defendido por los partidos del Sistema, y por el otro, el nacionalismo eurófobo, defendido por los partidos que realzan esencialmente lo que se ha convenido en llamar la “derecha nacional”. El referéndum sobre el Tratado constitucional, que ha tenido lugar hace más de un año, ha demostrado esta escisión entre los que han votado “sí” por su mundialismo y los que han votado “no” por su nacionalismo. El “no” eurófilo ha sido una realidad, pero relativamente marginal, en el seno de los partidarios del rechazo al texto. En cierta manera, los dos campos se han dividido fundamentalmente por criterios sociales, han expresado un voto adelantado en relación a lo que estaba en juego. La cuestión fundamental es, en primer lugar, saber si se quiere una verdadera constitución europea; en segundo lugar, determinar el proceso para plasmarla; y al fin, determinar si la “constitución” propuesta era satisfactoria.
Lo que nosotros proponemos, desde el PSUNE, es contestar a estas tres preguntas de forma clara, objetiva y precisa. Somos favorables a una constitución europea, pero ésta no debe ser un tratado que cree una especie de supraconstitución que sostenga las constituciones de los Estados, sino ser, en cambio, una verdadera constitución europea que sustituya las constituciones de los Estados, reemplazándolas por completo. Se trata de plasmar la constitución de un Estado europeo unitario, la Europa-Nación a secas. A continuación el tratado propuesto había sido redactado por una convención no representativa y donde la democracia estaba ausente. Nosotros proponemos en contraposición a este método, un proceso realmente democrático. A saber: la creación de una asmblea europea constituyente resultante del voto de los ciudadanos de la Union Europea. Esta asamblea redactará una constitución europea digna de ese nombre, que será propuesta para su refrendo al conjunto de ciudadanos de la Unión Europea y la asamblea estará abierta a los representantes de otros países europeos que aún no fuesen miembros de la Unión, por ejemplo Rusia. Si los ciudadanos de la Unión Europea la rechazasen, una nueva elección tendría lugar para constituir una nueva asamblea constituyente que redactase una nueva constitución que sería nuevamente sometida a un referéndum, de conformidad con los principios democráticos elementares de la cuestión. Al fin, la futura constitución debería defender los principios compatibles con los intereses de Europa, más allá de las cuestiones teóricas. Se trata de plasmar una constitución que sea protectora vis a vis de los ciudadanos, es decir que privilegie sus intereses y no ceda a consideraciones universalistas, inaplicables o funestas. No obstante se ha podido constatar y es una de las razones del triunfo del “no” en el referéndum de Francia, que los principios contenidos en este tratado eran de espíritu liberal y mundialista, y en absoluto europeísta. En ese sentido, este Tratado no habría hecho más que reforzar la crisis europea y en consecuencia los votos contestatarios y/o radicales.
En efecto, es inquietante constatar que mientras que la gran mayoria de los europeos son fundamentalmente favorables a una Europa política, por poco social que sea y no liberal y que sea europea y no mundialista, los votos nacionalistas no dejan ya de progresar. Mientras que las informaciones generales anuncian un voto para Jean-Marie Le Pen en la primera vuelta de las presidenciales de 2007 en una horquilla del 20% al 23%; la clase política francesa parece inerte, y se queda en propuestas mediocres respecto al futuro de la Unión. Si Nicolas Sarkozy da pruebas de mayor valentía oponiéndose explícitamente a la eventual integración de Turquía en la Union, si propone un minitratado reforzando los poderes del Parlamento Europeo con la elección del presidente de la comisión por los diputados. Ségolène Royal cae en un populismo de base, con una defensa nada diestra y caricaturesca de un modelo francés del que se constatan hoy todos los fallos y carencias. Ella habla resaltando la unión de lo “nacional” y lo “social” mientras que habría más bien que hablar de lo “europeo” y lo “social”, y además aparece como euroescéptica, sin duda por una creencia “naïve” según la cual es así como podría recuperar una parte del voto del “no” al Tratado.
De la misma manera en los otros países europeos, las listas euroescépticas y/o eurófobas tienen el viento a favor, como por ejemplo Siderov, candidato del partido nacionalista búlgaro Ataka, que está en la segunda vuelta de las elecciones presidenciales de su país. Por otra parte, los nacionalistas de los paises de Europa media se desarrollan claramente, con los éxitos del Partido de la Gran Rumanía de Tudor, los partidos populistas polacos (Samobrona y la Liga de las Familias), o incluso la coalición socialdemócratas/nacionalistas en Eslovaquia y los movimientos populistas antigubernamentales de Hungría. Todos estos partidos, incluso si algunos fuesen justificables, atizan querellas intraeuropeas nefastas, como por ejemplo el MIEP húngaro o del SNS eslovaco
Nos encontramos pues, en una situación política europea ambivalente, por una parte con un mundialismo que continua llevando a Europa hacia un destino funesto, y que se constata con la política seguida en España, o incluso en Italia, actualmente; reforzando la deriva liberal e inmigracionista que conocemos y por otro lado con el ascenso de un nacionalismo tradicional, hostil a toda construcción europea que se sustenta sobre xenofobias típicas del periodo precedente a la Segunda Guerra Mundial. Estas dos corrientes ideológicas son nefastas para Europa, tanto una como otra. Para simplificar, en Francia, entre el binomio Sarkozy/Royal por un lado y el voto Le Pen por el otro, no hay en 2007 solución política alguna creible y positiva que sea propuesta al sufragio de los electores
En un caso tenemos a los partidarios de una “Europa” política como trampolín hacia un Estado mundial; ésta es claramente la posición de la comisión Barroso, como igualmente fue el caso de la comisión Prodi. Esta Europa es claramente ultraliberal, poco o nada preocupada por la suerte de los trabajadores europeos y alineada con la política atlantista de Bush. En el segundo caso tenemos a los que se oponen a cualquier Europa política, en nombre de soberanismos de otra época, estos proponen, a minima, la “Europa de las naciones” que significa solamente una Europa políticamente dividida con Estados de los que se sabe de su incapacidad para entenderse, como dos guerras civiles europeas (1914-1918 y 1939-1945) lo han demostrado ampliamente, y se nos querría hacer creer que aquello sería ahora diferente. Basta constatar en el campo de la política exterior una dicotomía entre los países partidarios oficialmente de una Europa europea, el famoso eje fantasma París-Berlín-Moscú, y los países de la Europa media y oriental, pero también de Europa meridional y Gran Bretaña, alineados sistemáticamente con la geopolítica de Washington. ¿Dónde está pues la visión coherente entre países europeos en la cual los partidarios de una “Europa de las naciones” aparentan creer? Parece pues, que el nacionalismo de estos partidos ya no protege a Europa más de lo que lo hace el mundialismo.
Desde entonces, se vio claramente que los partidarios de una verdadera Europa europea, que también sea una Europa política, vayan en la misma dirección y que sea al fin una Europa social; no pueden identificarse ni con el primer grupo ni con el segundo, siendo el uno como el otro realmente inoperantes, incluso calamitosos. El europeísmo que defendemos bajo el término de “eurosocialismo” tiene las respuestas políticas, sociales y económicas a los males que corroen nuestro continente, atreviéndose a hacer la política que desean verdaderamente una mayoría de nuestros compatriotas.
La Europa europea que proponemos es una Europa verdaderamente unida, un Estado europeo, quizá dividido en eurorregiones correspondientes a las diversas identidades intraeuropeas, pero que políticamente habla con una sola voz, y esta voz no es ni atlantista ni occidentalista, sino europeísta. Los mundialistas desean una Europa con Turquía y nosotros nos oponemos a la integración de Turquía, como lo están la mayoría de los europeos. Los nacionalistas mantienen, particularmente en Europa media y oriental, una desconfianza patológica hacia el pueblo ruso y sus dirigentes; pero nosotros, por el contrario, somos decididamente rusófilos y sabemos que por un lado Rusia tiene todo el derecho a estar en la Europa política, y por otro es indispensable su presencia por razón de sus riquezas y su territorio, estos permitirán a Europa ser poderosa, respetada y sobre todo independiente.
Los mundialistas como los nacionalistas, incluso si algunos de ellos hacen esfuerzos hacia una política más social, defienden igualmente un ultraliberalismo económico europeo, en particular en Europa occidental. Así en Gran Bretaña, el programa del Partido Laborista de Blair no se distingue en nada al del partido de los “Tories” (el Partido Conservador) de Cameron que trata de reagrupar el centro. Todos ellos son liberales, incluídos los soberanistas de UKip. No hay necesidad de señalar que en Francia es análogo el caso de Nicolas Sarkozy (UMP) y de Ségolène Royal (PS), a pesar de una oposición simbólica; pero también el de Jean-Marie Le Pen (FN), cuyo programa es liberal incluso si por el contrario su electorado es popular. Nosotros los euro-socialistas somos los únicos en atrevernos a proponer una Europa que no sea liberal, sino social y proteccionista. Así defendemos la armonización social del derecho al trabajo con la subida salarial. A igual trabajo, no solo hombres y mujeres deben ser remunerados con igual salario, sino todos los europeos, estén en París o en Varsovia, deben ser pagados con el mismo salario por el mismo trabajo. Eso romperá cualquier intento de la patronal de aprovecharse de un dumping social intraeuropeo, y el proteccionismo económico europeo que implantaremos pondrá fin al dumping social mundialista, a las deslocalizaciones y a la competencia desleal de los países emergentes
Porque somos europeístas, contra los mundialistas y los nacionalistas retrógados, porque somos socialistas, contra este liberalismo arrogante y destructor de nuestra civilización estamos en sintonía con la voluntad popular. Nos queda lo más difícil: darnos a conocer y así: “capitalizar” estos apoyos populares naturales que permitirán edificar juntos la Europa próspera y justa del mañana.
Thomas Ferrier _________________ "El fascismo ha fallado por no haber podido devenir verdaderamente en socialismo. Y la estrechez de su base nacionalista le ha impedido devenir en un socialismo europeo". Drieu la Rochelle
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Eurocombate

Registrado: 07 Feb 2008 Mensajes: 44
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Publicado: Sab Jun 28, 2008 3:18 am Título del mensaje: |
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Cuando hablan de nacionalistas en realidad se refieren más a los patriotas.
El otro día tuve una conversación telefónica con Urioste sobre este tema, no creo que le importe que lo diga, y me dijo algo así como que los patriotas de hoy son los separatistas del mañana, en Europa.
Sobre el PSUNE, además de tener un foro ¿hay algo más? Lo pregunto con respeto.
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Urioste

Registrado: 25 Ene 2008 Mensajes: 68
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Publicado: Sab Jun 28, 2008 4:55 pm Título del mensaje: |
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Molestia ninguna, es algo que pasará y se extremará conforme la construcción del estado europeo, o la unidad política europea, avance. Por ahora "tan solo" existen los euroescépticos, además de los propiamente antieuropeistas, lo que me recuerda el vídeo que colgó Lutra hace bastante, donde salía un "señor" un tanto exaltado gritando muerte a Europa o algo parecido. Conforme los estados actuales tengan cada vez menos competencias, poder de decisión o autonomía militar, los "patriotas" (sean de la patria catalana o de la francesa) irán radicalizando su discurso contra Europa como unidad, hasta el punto que reivindicarán la ruptura y separación (autodeterminación y olé) de su nación/patria de Europa. Vamos, lo que hoy en día hacen los nacionalismos intraespañoles como el vasco con su plan Ibarretxe (el cual, dicho sea de paso, no me parece ni bien ni mal, pero lamento que a los vascos migrantes ni se nos pregunte, aunque luego no vayamos ni a contestar...)
Desconozco si el PSUNE tiene alguna actividad más, pero por lo que sé tenemos varios compañeros intercambiando con ellos algunas impresiones, así que ellos podrán informarnos mejor, sin duda. _________________ www.urioste.wordpress.com
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Eduardo P.

Registrado: 25 Abr 2008 Mensajes: 6
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Publicado: Dom Jun 29, 2008 1:27 pm Título del mensaje: |
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Lutra, muchas gracias por tu trabajo.
Sobre lo que comentáis de los actuales patriotas, no puedo estar más de acuerdo. Por eso somos irreconciliables, tanto como un nacionalista catalán y uno español.
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arcabucero

Registrado: 18 Feb 2008 Mensajes: 16
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Publicado: Dom Jun 29, 2008 6:53 pm Título del mensaje: |
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Urioste escribió:
" Vamos, lo que hoy en día hacen los nacionalismos intraespañoles como el vasco con su plan Ibarretxe (el cual, dicho sea de paso, no me parece ni bien ni mal,"
Creo que si debiera importar un proceso de balcanización del estado español. Tal hecho sólo ayuda a potencias extranjeras. Hacer una Europa con veinte y seis naciones ya es dificil, hacerlo con cincuenta y dos es una utopia
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Urioste

Registrado: 25 Ene 2008 Mensajes: 68
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Publicado: Dom Jun 29, 2008 7:15 pm Título del mensaje: |
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| arcabucero escribió: |
Urioste escribió:
" Vamos, lo que hoy en día hacen los nacionalismos intraespañoles como el vasco con su plan Ibarretxe (el cual, dicho sea de paso, no me parece ni bien ni mal,"
Creo que si debiera importar un proceso de balcanización del estado español. Tal hecho sólo ayuda a potencias extranjeras. Hacer una Europa con veinte y seis naciones ya es dificil, hacerlo con cincuenta y dos es una utopia |
Me he explicado mal, pretendía decir que no me parece ni bien ni mal que ese plan se lleve a referendum. Con este calor las manos no siguen a las ideas... Estoy completamente en contra de los separatismos, sea en España o en los Balcanes, máxime cuando se sabe que ayudan a desestabilizar zonas en favor de EEUU, como el caso de Kosovo. _________________ www.urioste.wordpress.com
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Ivan

Registrado: 25 Ene 2008 Mensajes: 160
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Publicado: Lun Jun 30, 2008 4:29 am Título del mensaje: |
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| Urioste escribió: |
| Desconozco si el PSUNE tiene alguna actividad más, pero por lo que sé tenemos varios compañeros intercambiando con ellos algunas impresiones, así que ellos podrán informarnos mejor, sin duda. |
De cara al exterior además del foro me parece que ninguna.
| Urioste escribió: |
| Estoy completamente en contra de los separatismos, sea en España o en los Balcanes, máxime cuando se sabe que ayudan a desestabilizar zonas en favor de EEUU |
Separatismo y construcción imperial en el siglo XXI _________________
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Urioste

Registrado: 25 Ene 2008 Mensajes: 68
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Publicado: Lun Jun 30, 2008 1:58 pm Título del mensaje: |
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Muy certero, hay que publicarlo en portada.
Creo que la proclamación "unilateral" de independencia de Kosovo fue el detonante para que muchos abriesen los ojos respecto a este asunto. Estados Unidos esta vez no ha podido esconder el rastro de su determinación
como otras veces, y los Kosovares tampoco pusieron mucho empeño en taparlo:
Fijaos en la foto, casi nunca una imagen es tan real, tan sincera. Fijaos en las pancartas, se puede leer "USA kick some Putin ass". ¿Acaso no es aclaratoria respecto al papel que está jugando Rusia actualmente y su importancia en la lucha contra el imperialismo estadounidense? Rusia, Irán, Venezuela... Son necesarios: La internacional capitalista y la respuesta lógica
Ahora una pancarta serbia, muy aclaratoria también:
Independientemente de esto, lo cierto es que los separatismos en Europa actuales -locales o regionales- son en esencia insolidarios, colaboracionistas con el imperio (pese a que, como se comenta en el artículo que ha puesto Ivan, en España por ahora EEUU no los apoya) y antisocialistas.
Insolidarios porque la mayoría de sus reivindicaciones son de carácter económico, apelando al expolio perpetrado en el pasado (siempre hablando del pasado) por parte del estado del que quieren separarse; es decir menos repartición, y más acumulación. En su balanza ficticia para calcular ese expolio nunca ponen en el "haber" lo que han recibido históricamente, por supuesto. Se trata básicamente de crear una imagen lastimosa, de "David" frente al estado Goliat (que se pregunten quienes son ahora los judíos y los filisteos) por su liberación democrático-ciudadana, pero que no es más que una vuelta al nacional-capitalismo, al corporativismo regionalista, con el camelo de una fiscalidad completamente liberal, claro. Los hermanos pobres consumen mucho, vamos a quitarles el plato, que es nuestro... Aunque las habichuelas, la mano de obra y la financiación del campo hayan corrido a cargo del filisteo de Gath. La memoria es lo que tiene, que es selectiva.
Colaboracionistas con el imperio porque está claro que a quién menos interesa una Europa fuerte es a la actual superpotencia estadounidense. Porque si Europa se presenta como alternativa a su mandato, tienen las de perder. Cuando digo alternativa, lamentablemente no me refiero a la misma que ejerce Venezuela, sino incluso a una alternativa altercapitalista de corte europeo. Europa es competencia, y EEUU no puede tolerarlo porque sería el fin de su hegemonía. Dinamitar la cohesión europea es clave para ellos, pues los separatismos se sustentan del odio al igual, al de al lado, al vecino o hermano. Una Europa que se odia es una Europa débil, servil e incapaz de ser alternativa de nada. Europa en constante pugna interior, en guerras fratricidas, en pulsos regionales, es un títere de Estados Unidos, como lo demuestra la historia del siglo XX.
En cuanto China ha pasado de ser una potencia emergente a una potencia asentada, EEUU ha echado mano rápidamente del separatismo. Tibet, Nepal y las que estén por llegar, China en unos años tendrá su guerra civil si no se adelantan a los movimientos de EEUU, que inyecta dólares en las comunidades y regiones disidentes del mismo modo que lo hizo en Kósovo, Bolivia, Tibet... La OTAN ¿para qué sirve? La cosa está clara.
En el artículo puesto por Ivan se olvidan de que si bien en España el imperio no apoya a los separatismos, lo cierto es que España sufre el acoso de uno de los estados más colaboracionistas, como es el caso de Marruecos. Nadie se pregunta qué es del petróleo canario ¿porque no lo saben o directamente porque no pueden/deben? Además en estos últimos años hemos sido fieles aliados del imperialismo militar, ya fuese en Irak de la mano de Aznar (ahora vedette neocon, "reservista" de Occidente) o con Zapatero en Afganistán, aunque el marketing psoeista pretenda mostrar lo contrario, aunque a Chávez no se la colaron (aunque lo intentaron). _________________ www.urioste.wordpress.com
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Sirocco
Registrado: 11 Jul 2008 Mensajes: 3
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Publicado: Vie Jul 11, 2008 4:10 pm Título del mensaje: |
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| Hay cosas como el deporte y el asunto de las selecciones nacionales que impiden que muchos olviden sus chauvinismos. Sino fijaos como se enfrentan de forma pseudo-bélica en competiciones intraeuropeas equipos representativos de estados de una misma nación.
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Europaio

Registrado: 15 Ago 2008 Mensajes: 12 Ubicación: Nación Europea
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Publicado: Vie Ago 15, 2008 2:25 pm Título del mensaje: |
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Gracias para la traducción, aunque prefiero la versión francesa
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