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Drieu parmi nous

 
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TerceraVia
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MensajePublicado: Vie Ene 25, 2008 3:39 am    Título del mensaje: Drieu parmi nous Responder citando

Drieu parmi nous
Ivan de Duve
Théoriciens :: Autres
Dans sa dédicace, datée du 21 mai 2003 et adressée à mon ami Georges Hupin, Jean Mabire (1927-2006) définit ce livre comme étant un « portrait d'un écrivain normand et européen que nous n'avons pas le droit d'oublier ».

Il s'agit ici de la troisième édition de ce livre, écrit en 1963 et paru initialement à la Table Ronde « la vraie, celle de Gwenn-Aël Bolloré et de Roland Laudenbach », puis aux Editions du Trident et, enfin chez Irminsul en 2002. Parlant de la guerre d'Algérie, Jean Mabire écrit : « C'était alors notre guerre, à nous qui l'avions durement faite, hors-la-loi des deux côtés, loin des politiciens, des moralisateurs, et des propagantistes ».

« Pour Drieu, la rencontre France-Allemagne n'a de sens que dans la mesure où l'un et l'autre peuple participent à une même tâche européenne qui les dépasse l'un et l'autre » « Pauvre Europe, tu t'en vas aux quatre vents de ton désastre. Vent asiatique, vent slave, vent juif, vent américain. Et tu ne le sais pas. Tu seras morte que tu ne le sauras pas. Car tu n'as pas de conscience de toi, ou tu as perdu cette conscience, ou tu n'as pas retrouvé cette conscience. ».

À vingt ans, Drieu connaît la charge de Charleroi et peut écrire : « Je tenais dans mes mains la victoire et la liberté. La liberté. L'homme est libre, l'homme peut ce qu'il veut. L'homme est une partie du monde, et chaque partie du monde peut, à un moment de paroxysme, à un moment d'éternité, réaliser en elle tout le possible. La victoire. La victoire des hommes ? Contre quoi ? Contre rien : au-delà de tout. ». Il n'aime pas la guerre mais « de s'élancer à l'extrême pointe de l'élancement ». « Et cette guerre est mauvaise, qui a vaincu les hommes. Cette guerre moderne, cette guerre de fer et non de muscles. Cette guerre de science et non d'art. Cette guerre d'industrie et de commerce. Cette guerre de bureaux. Cette guerre de journaux. Cette guerre de généraux et non de chefs. Cette guerre de ministres, de chefs syndicalistes, d'empereurs, de socialistes, de démocrates, de royalistes, d'industriels et de banquiers, de vieillards et de femmes et de garçonnets. Cette guerre de fer et de gaz. Cette guerre faite par tout le monde, sauf par ceux qui la faisaient. Cette guerre de civilisation avancée. Et Drieu l'ancien combattant devient pacifiste parce qu'il sait que la guerre va tuer le guerrier. À l'heure où l'armée se reconvertit et croit remplacer le courage par la discipline et la grenade à main par la fusée atomique il n'est sans doute pas inutile de relire Drieu qui sait bien qu'un soldat est un révolutionnaire et non unn fonctionnaire ».

Quel prescience de la 4G4 (guerre de la quatrième génération) si bien décrite comme étant de communication et virtuelle par l'ami Philippe Gasset dans de defensa qui décrit le Pentagone comme un nid de généraux virtuels manipulés par le lobbying.

Drieu est adversaire de la démocratie française, considérant plus favorablement la démocratie nordique : « La démocatie de ces pays est toute pénétrée d'une tradition aristocratique de la dignité du corps, toute pénétrée de la survivance d'une quantité de vieux rites fiers remontant au moyen âge, dont, par la querelle entre démocrates et anti-démocrates est une des plus dépassées de notre temps, tout aussi dépassée que les vieilles querelles entre cléricaux et anticléricaux, droite et gauche, gaullistes et antigaullistes ».

« Quand tous les humains auront des autos, il faudra bien s'occuper d'autres problèmes plus délicats ou crever » écrit Drieu et Mabire de conclure : « C'est exactement la question qui se pose aujourd'hui pour les Américains, qui se posera demain pour les Européens, après-demain pour les Russes. Drieu est persuadé que nous nous réveillerons de notre frénésie matérialiste : un jour viendra où les hommes se révolteront contre le joug attrocement positiviste des Maurras et des Mussolini, des Lénine et des Ford. Alors les hommes hurleront un affreux besoin mystique ». Et, dès 1928, Drieu réalise que « Le parti moderne n'accepte pas le principe parlementaire : l'opposition des opinions. Il a remarqué que ce temps est dépassé, que les opinions sont assez mûres, après un siècle de controverses, pour se fondre les unes dans les autres. Le parti moderne ne s'oppose pas, il se pose et il absorbe tout, la totalité de la vie d'un groupe humain qu'il encadre, et cela, il peut le faire parce qu'étant une méthode plus qu'une doctrine, sans tomber dans l'éclectisme stérile, il fait face à toutes les questions et brisant les thèses fragmentaires, il les relie dans un lien de souplesse, de vigilance, de perpétuel renouvellement intellectuel ». Et : « Nous devons complètement changer l'atmosphère du pays, reprendre et redresser une à une toutes les habitudes, toutes les façons de parler et de penser, attaquer de face ou de profil tous les préjugés, toutes les manies, toutes les défensives les plus sournoises. Nous sommes des empêcheurs de mourir en rond ».

Jeunes gens, vous qui faites partie du un pour cent des jeunes de 17 à 37 ans, relisez Drieu, groupez-vous à l'échelle européenne, non point à l'UE mais à l'ensemble des patries charnelles qui forment la véritable Europe, née des hyperboréens, balayez les vieilles badernes qui pensent nous gouverner mais qui ne songent qu'à s'enrichir sur le dos des contribuables et à faire profiter leurs copains d'un fromage que vous vous devez de leur ôter, prenez le pouvoir et recréez une Europe saine, virile, mystique, et trouvez-vous un Pendragon à élire et à faire sacrer !

« Nous ne voulons pas une victoire électorale ou un succès académique : nous voulons une révolution, c'est-à-dire un énorme événement qui englobe dans un même triomphe l'intérêt spirituel, un événement où se rejoignent la pensée et l'action, le programmme et la docrine. » Jeunes de ce XXIe siècle, apportez-nous cela et nous, les anciens, vous serons reconnaissants !

« Cet ordre que recherche Drieu et que nous recherchons après lui ce n'est pas une dicatature. Mais c'est une hiérarchie. » Faut-il avoir peur du terme de noblesse ? Drieu affirme : « La noblesse est à tout le monde. » Et Maît' Jean précise : « Cette noblesse n'a peut-être pas besoin aujourdhui du cadre d'un parti pour se retrouver et entamer la révolution nécessaire. Mais cette noblesse n'est en rien l'ancienne caste. Ce n'est pas la classe dirigeante d'aujourd'hui - banques et syndicats - qui sera l'élite de demain. Cette noblesse surgira du peuple. » Et le peuple, selon Drieu, ce n'est pas telle classe sociale, ce sont ceux qui ont échappé au règne de l'argent. « L'ouvrier est pourri par la monnaie de son salaire comme le bourgeois par son bénéfice. » Mais : « Nous croyons que le peuple est jeune. Et que toute la vieillesse, toute l'usure est du côté des riches. Le jour où le peuple sera libéré, ce sera le retour du printemps. Les riches forment un peuple à part, et les pauvres un autre peuple. Et le peuple des pauvres est, comme dans cette légende de la chute de l'Empire romain, une tribu de purs barbares qui attend son heure derrière le fleuve. Nous ferons un signal et les hommes simples, les hommes forts s'avanceront. Et il faut absolument que nous croyions tout ceci, il faut que nous croyions à la jeunesse du peuple, car si cette foule était aussi fatiguée que la poignée des riches, notre Saint-esprit suffirait-il à leur donner la vie ? » C'est cela la révolution que propose Drieu : la rencontre du peuple sain et d'une nouvelle élite. Et le jeune homme dans la tranchée reprend la parole pour cette précieuse maxime : « L'élite n'est pas faite pour le peuple, mais l'élite et le peuple pour accomplir le commandement de la vie qui se démène dans le chaos ».

« Le seul idéal complet, c'est de mélanger le saint et le héros, l'homme et le dieu ».

« La licence et l'embrigadement se rejoingent dans leurs conséquences désastreuses. Drieu essaye d'apprendre au nouvel homme qu'il doit trouver un chemin difficile entre le libéralisme et le caporalisme. Il le trouve sans doute en se méfiant des mots d'ordre. Le véritable esprit de liberté refuse tous les slogans y compris les slogans de ceux qui se proclament les défenseurs de la liberté. Dans notre monde politique actuel, les anticommunistes et les antifascistes sont les meilleurs exemples de la perte de l'esprit de liberté, du ralliement à un conformisme tout extérieur. »

La liberté c'est d'abord la table rase. Mais Drieu dit : « L'homme déçu réfléchit et reconnaît que la liberté n'est pas dans ce qui est séparé et isolé, mais dans ce qui est uni et lié. »

« La vraie force, c'est d'être modéré, mais de mettre dans la modération plus de force que les violents n'en mettent dans la violence. »

« Lui, Dubourg, était pour cet effort difficile et modeste qui est l'humain, et qui cherche non pas la balance entre ces entités, le corporel et le spirituel, le rêve et l'action, mais le point de fusion où s'anéantissent ces vaines dissociations qui deviennent si aisément perverses. »

« La vie n'est pas du tout comme se la représente un instituteur qui raisonne entre quatre murs. La vie est pleine de mouvements, de contradictions, de caresses et de moments brefs où on pourrait croire que la terre est aussi paisible que le ciel est bleu ».

La vie d'un homme n'a de sens « que s'il donne sa vie, ou du moins quelque chose de ce qu'on appelle la vie, quelque chose qui en est l'essence. » « La vie d'un homme n'a de sens que s'il donne sa vie au lieu d'attendre qu'elle lui soit reprise ». « Mais aucune génération ne peut se passer d'héroïsme. Pas plus qu'elle ne peut se passer de sacré. »

« Peu importe que s'engage ou ne s'engage pas un jour une bataille militaire entre un Orient et un Occident aussi périmés, aussi légendaires l'un que l'autre. Quel que soit le résultat du choc bestial, dont l'enjeu pour tous les combattants n'est que pétrole et charbon, il importe que nous, les meilleurs, nous profitions de cette vie qui ne semble faite que pour nous et que nous cueillions les fruits du seul jardin réel, ignoré des convoitises mondiales, ignoré des milliardaires comme des démocraties ; il faut que nous apprenions à jouir largement de notre esprit, de notre coeur, de notre corps. Toutes ces belles disciplines de la joie se sont bien perdues dans les derniers siècles. Ne nous en privons pas plus logtemps. »

notes
Jean Mabire, Drieu parmi nous, Éditions Irminsul, Lyon, 2002,ISBN : 2-913561-23-2
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MensajePublicado: Vie Ene 25, 2008 3:39 am    Título del mensaje: Responder citando

Drieu entre nosotros

En su dedicatoria fechada el 21 de mayo de 2003 y dirigida a mi amigo Georges Hupin, Jean Mabire (1927-2006) definió este libro como un <<retrato>>

Se trata aquí de la tercera edición de este libro, escrito en 1963 y publicado inicialmente en la Table Ronde <<la>>, después en Editions du Trident y al fin en Irminsul en 2002. Hablando de la guerra de Argelia, Jean Mabire escribe <<Era>>

<<Para>> <<Pobre>>

A los veinte años, Drieu conoce la carga de Charleroi y puede escribir <<ten>> Él no ama la guerra pero <<lanzarse>> <<Y>>

Qué clarividencia la de la 4G4 (guerra de la cuarta generación) tan bien descrita como de comunicación y virtual por el amigo Philippe Gasset en de defensa, quien describe el Pentágono como un nido de generales virtuales manipulados por el lobbying.

Drieu es hostil a la democracia francesa, teniendo en mayor estima la democracia nórdica: <<La>>

<<Cuando>> escribe Drieu; y Mabire para concluir: <<Es>> Y desde 1928, Drieu plasma que <<El>> Y <<Debemos>>

Gente joven, vosotros que formáis parte de un tanto por ciento de jóvenes entre 17 y 37 años, releed a Drieu, agrupaos a escala europea, no apuntéis a la UE. sino al conjunto de patrias carnales que conforman la verdadera Europa, nacida de los hiperbóreos, barred a las viejas antiguallas que piensan gobernarnos pero que no miran más que en enriquecerse a costa de los contribuyentes y en dejar aprovecharse a sus compañeros de una tarta que debéis hurtarles, tomad el poder y cread una Europa sana, viril, mística, y buscaos un Pendragón al que elegir y consagrar.

<<No>> ¡Jóvenes de este siglo XXI, aportadnos esto y nosotros, los ancianos, os estaremos agradecidos!

<<Este>> ¿Hay que tener miedo del término “nobleza”? Drieu afirma: <<La>> Y Maît’ Jean precisa: <<Esta>>Y el pueblo, según Drieu, no es tal clase social, son los que han escapado al reino del dinero. <<El>>. Pero: <<Creemos>> Es esa la revolución que propone Drieu: el encuentro del pueblo sano y de una nueva elite. Y el joven en la trinchera retoma la palabra para esta preciosa máxima: <<La>>

<<Solo>>

<<La>>

La libertad es ante todo hacer tabla rasa. Pero Drieu dice: <<El>>

<<La>>

<<l>>

<<La>>

La vida de un hombre solo tiene sentido <<cuando>> <<La>> <<Pero>>
<<Poco>>
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Traducido por Lutra
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Lutra



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MensajePublicado: Mar Ene 29, 2008 4:41 pm    Título del mensaje: Responder citando

Parece que en la "mudanza" se han perdido algunos muebles. Creo el texto es uno de los que merece la pena conservar. (Se puede borrar lo anterior)

En su dedicatoria fechada el 21 de mayo de 2003 y dirigida a mi amigo Georges Hupin, Jean Mabire (1927-2006) definió este libro como un “retrato de un escritor normando y europeo que no tenemos el derecho de olvidar”

Se trata aquí de la tercera edición de este libro, escrito en 1963 y publicado inicialmente en la Table Ronde “la de verdad, la de Gwenn-Aël Bolloré y Roland Laudenbach”, después en Editions du Trident y al fin en Irminsul en 2002. Hablando de la guerra de Argelia, Jean Mabire escribe “ Era entoces nuestra guerra, de los que la habíamos duramente librado, fuera de la ley de los dos bandos, lejos de los políticos, de los moralizadores y de los propagandistas”

“Para Drieu, la confrontación Francia-Alemania solo tiene sentido en la medida en que uno y otro pueblo participan en una misma tarea europea que les sobrepasa a ambos” “Pobre Europa, arrastrada a los cuatro vientos en tu desastre. Viento asiático, viento eslavo, viento judío, viento americano. Y no lo sabes. Tan muerta que ni siquiera lo sabrás. Puesto que no tienes conciencia de ti misma, o la has perdido, o no has encontrado esta conciencia”

A los veinte años, Drieu conoce la carga de Charleroi y puede escribir “tenía en mis manos la victoria y la libertad. La libertad. El hombre es libre, el hombre puede lo que quiere. El hombre es una parte del mundo, y cada parte del mundo puede, en un momento de paroxismo, en un momento de eternidad, realizar en ella todo lo posible. La victoria ¿La victoria de los hombres? ¿Contra qué? Contra nada: más allá de todo” Él no ama la guerra pero “lanzarse contra las puntas lacerantes”(1) “Y esta guerra es mala, es quien ha vencido a los hombres. Esta guerra moderna, esta guerra de hierro y no de músculos. Esta guerra de ciencia y no de arte. Esta guerra de industria y de comercio. Esta guerra de despachos. Esta guerra de periódicos. Esta guerra de generales y no de caudillos. Esta guerra de ministros, de líderes sindicalistas, de emperadores, de socialistas, de demócratas, de realistas, de industriales y de banqueros; de vejestorios y de mujeres; y de jovenzuelos. Esta guerra de hierro y de gas. Esta guerra hecha por todo el mundo, salvo por los que la libraban. Esta guerra de civilización avanzada. Y Drieu, el viejo combatiente se vuelve pacifista porque sabe que la guerra va a matar al guerrero. En la hora en que el ejército se reconvirtió y cree remplazar el valor por la disciplina y la granada de mano por la cabeza nuclear no es sin duda inútil releer a Drieu, que bien sabe que un soldado es un revolucionario y no un funcionario”

Qué clarividencia la de la 4G4 (guerra de la cuarta generación) tan bien descrita como de comunicación y virtual por el amigo Philippe Gasset en “de defensa”, quien describe el Pentágono como un nido de generales virtuales manipulados por el “lobbying”.

Drieu es hostil a la democracia francesa, teniendo en mayor estima la democracia nórdica: “ La democracia de esos países esta completamente impregnada por una tradición aristocrática de la dignidad de la institución, completamente impregnada por la pervivencia de cantidad de viejos ritos que orgullosos se remontan a la edad media. La cual, por la disputa entre demócratas y antidemócratas es una de las más obsoletas de nuestro tiempo, tan obsoleta como las viejas disputas entre clericales y anticlericales, derecha e izquierda, golistas y antigolistas”

“ Cuando todos los humanos tengan coche, habrá que ocuparse de otros problemas más delicados o morir” escribe Drieu; y Mabire para concluir: “Es exactamente, la pregunta que hoy se plantea para los americanos, que se planteará mañana para los europeos y pasado mañana para los rusos. Drieu está convencido de que nos despertaremos de nuestro frenesí materialista: llegará un día en el que los hombres se revolverán contra el yugo atrozmente positivista de los Maurras y de los Mussolini, de los Lenin y de los Ford. Entonces los hombres clamarán por una aterradora necesidad mística” Y desde 1928, Drieu plasma que “ El partido moderno no acepta el principio parlamentario: la oposición de las opiniones. Él ha señalado que este tiempo se ha superado; que las opiniones están maduras, tras un siglo de controversias, para fundirse las unas en las otras. El partido moderno no se opone, se posiciona y absorbe todo, la totalidad de la vida de un grupo humano, al que encuadra, y eso, puede hacerlo porque es más un método que una doctrina, sin caer en el eclecticismo estéril, afronta todas las cuestiones y desmenuza las tesis fragmentarias, las religa con una ligazón de flexibilidad, de vigilancia y de perpetua renovación intelectual” Y “Debemos cambiar por completo la atmósfera del país, retomar y redirigir una a una todas las costumbres, todas las maneras de hablar y de pensar, atacar de frente o de perfil todos los prejuicios, todas las manías, todas las defensivas las más disimuladas. Somos los que abren la danza de la muerte”(2)

Gente joven, vosotros que formáis parte de un tanto por ciento de jóvenes entre 17 y 37 años, releed a Drieu, agrupaos a escala europea, no apuntéis a la UE. sino al conjunto de patrias carnales que conforman la verdadera Europa, nacida de los hiperbóreos, barred a las viejas antiguallas que piensan gobernarnos pero que no miran más que en enriquecerse a costa de los contribuyentes y en dejar aprovecharse a sus compañeros de una tarta que debéis hurtarles, tomad el poder y cread una Europa sana, viril, mística, y buscaos un Pendragón al que elegir y consagrar.

“No queremos una victoria electoral o un éxito académico: queremos una revolución, es decir un enorme acontecimiento que englobe en un mismo triunfo el interés espiritual, un acontecimiento donde se unan el pensamiento y la acción, el programa y la doctrina” ¡Jóvenes de este siglo XXI, aportadnos esto y nosotros, los ancianos, os estaremos agradecidos!

“Este orden que busca Drieu y que nosotros buscamos tras él no es una dictadura. Sino una jerarquía” ¿Hay que tener miedo del término “nobleza”? Drieu afirma: “La nobleza es de todo el mundo” Y Maît’ Jean precisa: “Esta nobleza no tiene, puede ser, necesidad hoy del cuadro de un partido para encontrarse y emprender la revolución necesaria. Pero esta nobleza no tiene nada de la antigua casta. No es la clase dirigente de hoy – bancos y sindicatos – la que será la elite del mañana. Esta nobleza surgirá del pueblo” Y el pueblo, según Drieu, no es tal clase social, son los que han escapado al reino del dinero. “El obrero está corrompido por la moneda de su salario como el burgués por su beneficio”. Pero: “Creemos que el pueblo es joven. Y que toda la vejez, toda la usura, está del lado de los ricos. El día en el que el pueblo sea liberado será la vuelta de la primavera. Los ricos forman un pueblo aparte y los pobres otro. Y el pueblo de los pobres es, como en esa leyenda de la caída del Imperio romano el que espera su hora tras el río. Haremos una señal y los hombres sencillos, los hombres fuertes, avanzarán. Y es absolutamente necesario que creamos todo esto, es necesario que creamos en la juventud del pueblo, puesto que si esta muchedumbre estuviese tan cansada como el puño de los ricos, ¿nuestro Espíritu santo se bastaría para darles la vida?” Es esa la revolución que propone Drieu: el encuentro del pueblo sano y de una nueva elite. Y el joven en la trinchera retoma la palabra para esta preciosa máxima: “La elite no está hecha para el pueblo, sino la elite y el pueblo para cumplir el mandamiento de la vida que se debate en el caos”

“Solo el ideal es completo al mezclar al santo y al héroe, al hombre y al dios”

“ La licencia y el reclutamiento se unen en sus desastrosas consecuencias. Drieu trata de enseñar al nuevo hombre que debe encontrar un camino difícil entre el liberalismo y la disciplina cuartelera. Lo encuentra sin duda, desconfiando de las consignas. El verdadero espíritu de libertad rechaza todos los eslóganes allí incluidos, los eslóganes de los que se proclaman los defensores de la libertad. En nuestro panorama político actual, los anticomunistas y los antifascistas son los mejores ejemplos de la pérdida del espíritu de libertad, de la adhesión a un conformismo de apariencia”

La libertad es ante todo hacer tabla rasa. Pero Drieu dice: “ El hombre decepcionado, reflexiona y no reconoce que la libertad en lo que está separado y aislado, sino en lo que está unido y ligado”

“La verdadera fuerza es la de ser moderado, pero poniendo en la moderación más fuerza que la que los violentos ponen en la violencia”

“Él, Dubourg, era para este esfuerzo difícil y modesto, que es el hombre, y que busca no el equilibrio entre esas entidades, la corpórea y la espiritual. El sueño y la acción, sino el punto de fusión donde se anulen esas vanas disociaciones que se vuelven tan fácilmente perversas”

“La vida no es en absoluto como se la representa un profesor que razona entre cuatro paredes. La vida está llena de movimientos, de contradicciones, de caricias y de breves momentos en los que se podría creer que la Tierra es tan apacible como azul es el cielo”

La vida de un hombre solo tiene sentido “cuando da su vida, o al menos, algo de eso que llaman vida, algo que sea su esencia” “La vida de un hombre solo tiene sentido cuando da su vida, en lugar de esperar a que le sea tomada” “Pero ninguna generación puede vivir sin heroísmo. Y tampoco la hay, que pueda vivir sin lo sagrado”

“Poco importa que se entable o no se entable, un día, una batalla militar entre un Oriente y un Occidente tan caducos y tan legendarios el uno como el otro. Cualquiera que sea el resultado del choque bestial, pues la apuesta para todos los combatientes no es más que petróleo y carbón; importa que nosotros, los mejores, nos aprovechemos de esta vida, que no parece hecha más que para nosotros y que recojamos los frutos del único jardín real, ignorado por las avideces mundiales, ignorado tanto por los millonarios como por los demócratas; debemos aprender a disfrutar de nuestro espíritu, de nuestro corazón, de nuestro cuerpo. Todas esas bonitas asignaturas de la alegría se han perdido en los siglos pasados. No nos privemos de ellas por más tiempo »


(1) orig. « de s'élancer à l'extrême pointe de l'élancement ». Es difícil la traducción si se quiere mantener el efecto poético de repetir el sonido de la raiz “elance” . He optado por “lanzarse contra las puntas lacerantes” para mantener ese efecto

(2) Nous sommes des empêcheurs de mourir en rond ». Existe en francés el « empêcheur de danser en rond ». serían los « empujadores » que animaban a la gente a iniciar los bailes típicos en rondo.
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"El fascismo ha fallado por no haber podido devenir verdaderamente en socialismo. Y la estrechez de su base nacionalista le ha impedido devenir en un socialismo europeo". Drieu la Rochelle
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